ué, voilà, c'est tout à fait ça...
La perversion est à l'origine le fait de
détourner de l'orientation de base, de la cause commune ou des logiques naturelles, suivant l'utilisation. Dans le
langage courant, le terme a une connotation péjorative, due à l'emploi religieux de ce mot comme signifiant
une forme du mal.
En psychanalyse,
(bouh! c'est compliqué!!) la perversion exprime à la fois un statut normal de l'évolution psychique et un trouble pathologique de l'adulte.
- L'
enfant est dit pervers polymorphe car il modifie ses pulsions au cours de sa maturation, du stade oral (de la tétée) au stade génital (de la reproduction).
- L'
adulte est dit pervers
s'il impose au dépend de l'autre une situation qui le satisfait lui. Les traits caractéristiques de ce mécanisme de défense sont donc la manipulation et le refus des envies et besoins de l'autre au profit des siens.
LA PERVERSION SEXUELLE N'EN EST QU'UNE EXPRESSION,
ALORS POUR EVITER L'AMALGAME INDUIT PAR LE SENS COURANT,
ON PARLE AUSSI DE PERVERSION MORALE.
Le signifiant perversion donne souvent lieu à de
nombreux malentendus. Issu du vocabulaire moral et même ecclésiastique, il garde le plus souvent cette connotation de condamnation morale dans le discours courant. Les variations d'acception et même les luttes idéologiques qui sous-tendent les différentes perceptions de la perversion montrent que cette notion est un enjeu important qui agit comme un indice de la valeur sociale qu'accorde la société, à un moment donné, à la sexualité. Certaines pratiques considérées autrefois comme perverses par le discours moral, sont aujourd'hui communément admises, on en verra des exemples plus loin.
_ wikipédia[ ... ]
Il existe des choses, sur sky.con, à qui le fait que je sois en psycho, leur trou le calçon...
BRANLEURS !!